Astuces de développement
Développement

7 astuces pour bien développer ses pellicules N&B

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Internet est déjà bien rempli de tutoriels pour développer ses pellicules noir et blanc (le mien viendra bientôt s’y ajouter). Pourtant, peu mettent l’accent sur ce qui fait que ça marche vraiment, ou ne donnent pas d’astuces pour optimiser les coûts ou la qualité du développement.

Ces astuces se basent sur un développement classique en 3 bains + rinçage:

  • Le bain de révélation
  • Le bain d’arrêt
  • Le bain de fixation

1 – Etre économe avec son révélateur

Aujourd’hui, il y a un bon paquet de révélateurs sur le marché et ils peuvent être très différent les uns des autres. Mais l’important est de savoir ce que vous pouvez faire avec celui que vous avez choisi. C’est le bain le plus critique.

Dois-je le diluer ? Si oui, quel ratio? Qu’est-ce que ça change?

Exemple

Pour être un peu plus pratique, je vais utiliser un exemple. Récemment, j’ai beaucoup utilisé le Kodak Xtol. Ce révélateur peut s’utiliser pur ou dilué (1+1). Suivant le nombre de pellicules que je voulais développer, j’utilisais l’un ou l’autre pour être le plus économique.

En dilué, le révélateur ne sert qu’une fois, alors qu’en l’utilisant pur, on peut l’utiliser pour plusieurs pellicules.

Donc, quand j’avais une pellicule (en 120) à développer, je l’utilisais dilué (1+1) ainsi je n’utilisais que 250ml de produit pour une cuve de 500 ml.

Quand j’avais 4 ou 5 pellicules à développer, je l’utilisais en pur et je pouvais développer successivement mes pellicules dans seulement 500 ml de produit. Bien sûr, il faut ajouter du temps de développement pour les pellicules 3, 4 et 5 mais c’est très économique et tout aussi efficace!

Certaines personnes ne le savent pas et utilisent le Xtol pur pour une seule pellicule, du coup, ils consomment 2,5l de produit pour 5 pellicules. Ou alors, ils croient faire des économies en l’utilisant dilué mais ils consomment quand même 1,25l…

Quand on développe 4 films par an, ce n’est pas très grave et à la rigueur c’est même mieux car ce produit ne se conserve pas super bien. Par contre, si vous développez plus de 100 films par an vous allez clairement voir la différence économique!

Note: Je ne réutilise pas un révélateur d’une session à l’autre même si je n’ai fait que 3 films. Je commence chaque session avec un révélateur “frais”.

2 – Connaître son révélateur

Encore une fois, à cause grâce à la grande diversité du marché, il va peut être vous falloir du temps pour trouver vos combinaisons préférées de pellicules et de révélateurs.

Perso, j’aime bien:

  • Xtol + Acros 100 (du grain? Ou ca?)
  • Tmax dev + TriX 400 (même temps de développement pour 400 et 800 ISO… Flexibilité géniale!)
  • DDX + Delta 3200 (la magie de la basse lumière)

Un conseil très important pour le bain de révélation: faire vraiment attention à la température. La plupart des développements se font à 20°C et je vous conseille vivement de toujours commencer vos développement à 20°C pile-poil 😉 Cela vous donnera une régularité imbattable.

Ensuite, voici le site le plus utile du monde pour connaître les temps de développement: The Massive Dev Chart Ok ce site est en anglais, mais je suis sûr que vous pouvez le faire.

Dans la colonne de gauche entrer votre pellicule dans “Select a Film” et votre révélateur dans “All developers” et rien ne vous échappera dans la table qui apparaîtra.

Petite précaution, les temps donnés sont des temps de références, il faudra souvent ajuster à votre sauce pour obtenir le résultat qui vous plaît. Les petites variations sont dues à des précisions de verre mesureur ou même de qualité d’eau.

Par exemple, The Massive Dev Chart (tout comme Kodak) donne un temps de développement de 6 minutes pour de la TriX 400 dans du TMax (1+4). Et bien de mon côté, je préfère étendre à 7 minutes car je préfère le contraste. Mais tout ça viendra avec le temps et les expériences. N’hésitez vraiment pas à en essayer plusieurs jusqu’à avoir une petite préférence.

Une fois votre petite préférence établie pour un révélateur, n’hésitez surtout pas à le sur-utiliser jusqu’à le maîtriser.

3 – Le bain d’arrêt

Si vous avez un bain d’arrêt comme le Ilfostop vous pouvez réutiliser le produit mélangé d’une session à l’autre.

En général, les bains d’arrêt sont dilués à 1+19 depuis leur produit de base donc ils sont vraiment très économique même par rapport au vinaigre que certains utilisent.

Le bain d’arrêt s’utilise et se réutilise en toute tranquillité car c’est sa couleur qui indique son bon état. S’il est bien jaune pas de problème, il fera bien son boulot.

Par contre, le bain d’arrêt devient violet quand il est épuisé. Je vous conseille de renouveler dès qu’il commence à pâlir.

Si vous voulez vraiment voir à quel point il peut devenir violet, versez-y du révélateur (en fin de séance)… C’est très beau 😎

Je ne me rappelle plus de la dernière fois que j’ai plongé un thermomètre dans le bain d’arrêt. La température de la pièce sera toujours bien à moins que vous ne soyez vraiment dans du très froid ou du très chaud mais entre 15°C et 25°C, je n’ai jamais eu de problème. Tant que c’est bien jaune c’est bon.

4 – Le fixateur

Tout comme le bain d’arrêt, une fois mélangé, le fixateur se garde d’une session à l’autre. Par contre, il n’y a pas d’indicateur de couleur pour vérifier son bon état… Il va falloir le tester!

C’est un des conseils les plus importants que j’ai reçu sur le développement: le test du fixateur.

Avant chaque session de développement, ou bien toutes les 4 pellicules je fais ce test.

C’est très simple, vous devez couper un petit bout de pellicule au moment où vous les mettez en cuve. Pour le 35mm, je coupe le début du film et pour le 120, je coupe le bout de film scotché. Pas besoin d’un gros bout, juste une petite lamelle suffit.

Le Test:

Vous avez besoin d’un chrono et de votre bain de fixation. Quand vous êtes prêt, trempez le bout de film et déclenchez le chrono. Quand le film devient bien transparent, arrêtez le chrono.

Test du fixateur
Test du fixateur

Doublez ce temps pour avoir votre temps de fixation! Si votre bout de pellicule ne devient pas transparent en moins de 2 minutes, renouvelez votre fixateur.

Le temps que vous avez obtenu en multipliant par 2 est le temps minimum que vous devez utiliser pour le bain de fixation. Perso, je rajoute toujours une bonne marge car cela n’a pas de conséquences, la pellicule peut rester un peu plus longtemps dans le fixateur sans poser aucun problème.

Comme le bain d’arrêt, cette étape est thermiquement moins critique, température de la pièce entre 15°C et 25°C et c’est tout bon, surtout si vous avez fait le test!

Je vous conseille aussi de faire le test sur un fixateur fraîchement mixé. Comme ce produit se garde longtemps vous pourriez un jour arriver sur sa fin de vie. Remarque, ce n’est pas hyper dramatique car même après séchage du film vous pourriez refaire un bain de fixation si la pellicule noircissait.

Note: Un petit mot sur la couleur, ne vous inquiétez pas si votre fixateur vire au jaune ou au violet. C’est tout à fait normal et sans conséquences, c’est à cause de la “contamination” inévitable du bain d’arrêt.

5 – Ne pas contaminer sa chimie

Cela semble être un conseil vraiment bateau mais ayant fait un peu de chimie auparavant, j’ai gardé quelques réflexes (et des reflex aussi, hahaha, blague de photographe).

Certes, il y a un peu de révélateur dans le bain d’arrêt et un peu de bain d’arrêt dans le fixateur mais c’est normal.

Ce qu’il faut éviter, c’est le fixateur dans le révélateur et n’importe lequel dans le dernier bain de rinçage…

Il faut bien vous rincer les mains régulièrement surtout si votre cuve fuit un peu (comme la mienne).

Il ne faut pas utiliser le même chiffon pour tout essuyer. Ou il ne faut pas balader le thermomètre d’un produit à l’autre sans le rincer.

Attention aussi aux produits qui ont coulé sur votre surface de travail, surtout après 3 ou 4 pellicules. Ma cuve est toujours sur un chiffon éponge mais à chaque retournement de la cuve il peut y avoir des projections… Ne mettez pas vos pichets de chimie dans l’axe de projection.

6 – Le matériel

Thermomètre

Il vous faut un thermomètre précis, c’est l’outil indispensable à une régularité à toute épreuve. A moins que vous n’ayez un laboratoire rigoureusement climatisé à 20°C toute l’année et une arrivée d’eau a température contrôlée aussi à 20°C…

Pichets Mesureurs gradués

Pour mettre vos bains pendant la session, je vous conseille d’utiliser 3 pichets mesureurs gradués dédiés à votre labo. Inscrivez sur chacun le bain, ainsi, d’une session à l’autre vous les utiliserez toujours de la même façon. Révélateur, Arrêt et Fixateur.

Je vous conseille aussi de calibrer vos pichets. J’ai découvert que certains pichets gradués sont plus qu’approximatif. Du coup, mettez les vide sur une balance de cuisine et mettez y 500 grammes d’eau, vérifiez que le niveau correspond bien à 500 ml (adaptez suivant le niveau nécessaire pour votre cuve).

Calibration du pichet mesureur

Outre le fait que ces pichets mal calibrés doivent discréditer les talents de certaines cuisinières… Ils pourraient aussi fortement poser problème à vos développements. S’il y a trop peu de chimie dans votre cuve, le film peut n’être que partiellement immergé et cela vous donnera une pellicule partiellement sous-développée. C’est très embêtant!

2 bouteilles de conservation

Pour stocker vos bains d’arrêt et de fixateur entre 2 sessions, vous pouvez utiliser:

  • Soit des bouteilles à soufflets qui s’adaptent à la quantité de liquide pour ne pas laisser d’air. Spécialement conçue pour cette utilisation, vous pourrez les trouver sur les bons sites de vendeurs de chimie argentique.
  • Soit des bouteilles opaques d’eau gazeuses au volume adapté à votre besoin, 500 ml ou 1l . Vous les trouverez facilement au rayon eaux de votre magasin préféré.

7 – Le rinçage

Pour une bonne conservation de vos pellicules, elles doivent êtres bien rincées. Il y a plusieurs écoles: laisser couler l’eau ou bien le rinçage plus actif (méthode Ilford).

Une fois la pellicule bien rincée, le plus important est le dernier bain.

De mon côté, jai testé plusieurs solutions et mes 2 préférées sont:

  • dernier bain dans de l’eau déminéralisée, rien d’autre. Ça marche super bien et pas de traces blanches au séchage
  • dernier bain dans un agent mouillant (genre fotospeed RA 50) durée de vie du produit incroyable. J’utilise la 2ème méthode quand je n’ai pas d’eau déminéralisée.

Si par le plus grand des hasards vous voulez retirer l’excédent d’eau avant d’accrocher le film pour séchage, vous pouvez le pincer entre vos doigts ou utiliser une pince.

Si vous utilisez une pince vous devez très très soigneusement vous assurer qu’elle est nickel (même une pince neuve). Pour cela, passez vos doigts dessus en vous assurant que rien n'”accroche” sinon la pellicule sera fichue. Par contre, c’est quand même un risque assez gros et beaucoup préfèrent ne pas utiliser de pince.

Merci pour votre lecture et j’espère sincèrement que ces petits conseils pourront vous aider. Le développement chez soi de pellicules est une des raisons pour lesquelles je travaille encore en argentique comme je l’explique ici.

N’hésitez pas à me poser vos questions ou à laisser un petit commentaire ci-dessous.


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8 Commentaires

  • BODIN

    Bonjours Thomas,
    Tout d’abord merci pour tous tes bons conseils sur ce blog ainsi que sur ta chaine Youtube.
    J’aurais une petite question. Je débute tout juste dans le développement des mes pellicules argentiques et j’ai pour commencer (étant novice) acheté un kit de développement de la marque ars-imago avec notamment le développeur FE. Je me retrouve aujourd’hui sans développeur (bidon terminé) alors que j’ai encore plein de fixateur et de bain d’arrêt.
    Est-il possible d’utiliser un développeur d’une autre marque par exemple Kodak D76 ou le kodak HC110 ou autre (je souhaiterais développer une lomo berlin kino et c’est ce qu’ils recommandent) ou bien d’autres révélateurs ?
    En clair, peut-on ou pas mélanger les marques et types ?

    Te remerciant par avance pour tes conseils.
    Bien à toi
    Alain

    • Thomas Domise

      Bonjour Alain,
      Avec grand plaisir!
      Oui, sans problème, il est tout à fait possible de mélanger les marques sans aucun souci. Le D76 et le HC-110 sont 2 très bons révélateurs.
      Une des différences entre ces 2 la va venir de la quantité de pellicules à traiter.
      Le HC-110 permet de traiter une très grosse quantité de pellicules donc si tu en utilises 2/3 par mois la bouteille va durer des années, même si il se conserve très bien ça pourrait éventuellement poser un problème.
      Dans ce cas, j’opterais plutôt pour le D76 qui se consommera plus vite et n’aura pas de problème de conservation.
      A bientôt et bons développements!
      Thomas

  • L.

    Bonjour,
    Votre site est bien fait et généreux en partage ; je ne le découvre qu’à ce jour.
    Dans le même esprit, je voudrais apporter quelques précisions, ici ou là, en fonction de mes disponibilités.
    À propos de « 7 astuces pour bien développer ses pellicules N&B »
    Vous semblez ne pas faire de distinction entre un révélateur utilisé « pur » (dite solution stock ou de réserve) et dilué à 1+1, 1+2, 1+3, etc. or, il n’en est rien. Du reste, les fabricants stipulent des différences dans leurs notices — certes, assez empiriques — comme « Meilleure qualité générale d’image » ou « Netteté maximum » (respectivement chez Ilford avec du ID-11 sur de la FP4 Plus en réserve et à 1+3). Il faut entendre que, dans ce cas, le résultat optimum sera obtenu avec la solution pure et que la dilution engendrera plus de contraste, donnant une impression de netteté accrue. Ce qui n’est donc pas la même chose.
    À la suite du paragraphe 2 sur le révélateur, vous précisez que votre préférence va vers un négatif un peu contraste. C’est un choix comme un autre mais j’aurais tendance à dire que le négatif doit être le plus neutre possible car il est définitif (les goûts pouvant évoluer) et de ne jouer sur le contraste que sur le tirage ou bien la numérisation (le scan).
    Pour le fixateur, vous écrivez « […] la pellicule peut rester un peu plus longtemps dans le fixateur sans poser aucun problème. », malheureusement si ! Certes, le temps supplémentaire ne s’exprime pas en secondes dépassées mais si vous laissez un négatif trop longtemps dans le fixateur, vos basses lumières vont fondre comme neige au soleil et l’image sera dégradée. Vous risquez également de ne pas pouvoir éliminer correctement toutes traces d’hyposulfite et provoquera un jaunissement du film et sa destruction. De même, si votre film est insuffisamment fixé, lorsque vous vous en rendrez compte, il sera trop tard. Moralité, il convient d’utiliser des produits neufs, si possible à bain perdu et de suivre au plus près les recommandations des fabricants (et des techniciens œuvrant aux archives des musées).
    Pour terminer, ajouter un agent mouillant correspond à polluer inutilement la gélatine alors qu’une dernière eau « propre » (eau déminéralisée ou à pH7 comme la Volv… par exemple) est de loin la meilleure solution pour une conservation de longue durée.
    Merci encore pour cet article qui mettra sans doute le pied à l’étrier de futurs utilisateurs de la « vraie » photographie :-)))
    L.

    • Thomas Domise

      Bonjour L.,

      Merci pour toutes ces infos!
      C’est vrai que je pourrais apporter quelques précisions dans une future mise à jour de l’article 😉
      Pour le révélateur, je suis d’accord que la dilution à une influence, d’ailleurs je préfère le XTOL (1+1) par rapport au pur pour l’Acros 100. Je le rajouterai prochainement.
      C’est vrai que le négatif le plus neutre possible donne le plus de contrôle par la suite mais attention à ne pas “sous développer”, c’est pour cela que dans mon exemple je préfère aller jusqu’a 7 min, les 6 minutes de référence donne un négatif un peu trop faible.
      Pour le fixateur, j’avais en tête qu’une dégradation était possible au bout de quelques dizaines de minutes ou même quelques heures en plus mais pas en minutes. Si vous avez des infos plus précises, je suis preneur 😉
      Pas de problèmes pour trouver les recommandations des fabricants par contre je n’ai pas du tout de référence venant de techniciens oeuvrant aux archives des musées donc si vous avez des infos ou des ressources à conseiller je suis aussi preneur.
      L’agent mouillant est malheureusement une recommandation de fabricant et quand je n’ai pas d’eau distillée, j’avoue que je préfère ça aux traces blanches, mais effectivement ce n’est pas ma solution préférée.
      Encore merci pour toutes ces infos 😉
      Thomas

      • L.

        Thomas,
        Il s’agit juste de précisions suite à la lecture de ce bel article.
        Le choix d’un révélateur ou d’un autre est très personnel et je ne le discute pas. Mais, si toutefois un film semble un peu transparent, il est probablement préférable de diminuer un peu sa sensibilité plutôt qu’augmenter la durée du développement afin de garder la densité qui convient.
        Pour un sur-fixage, vous avez sans doute raison, passer de 4 minutes à 8 serait sans doute visible, pas en-dessous, bien qu’il conviendrait de faire des tests mesurés avec des outils de laboratoire ; je contestais simplement le « […] sans poser aucun problème […] » :-)))
        De mémoire, sur les désastres de l’hyposulfite, vous devriez trouver des informations in Collectif, Les Documents graphiques et photographiques. Analyse et conservation, Paris, Archives nationales, 1984, mais tous les techniciens en charge des conservations sont unanimes : moins de produits chimiques ajoutés, mieux sera le stockage. Vous suivrez avec attention les activités de Anne Cartier-Bresson qui dirige l’Atelier de restauration et de conservation des photographies de la Ville de Paris (ARCP).
        Si les fabricants préconisent un « agent mouillant », ils l’ont fait à l’origine pour « mouiller » le film, c’est-à-dire en prétraitement afin d’uniformiser l’action de certains révélateurs nécessitant des temps courts de travail. En fin de cycle, le film est « mouillé » depuis longtemps mais ils se sont aperçus (au même titre que le « produit vaisselle ») de l’effet lisse et sans dépôts (visibles) une fois mélangé à n’importe quelle eau et d’un séchage beaucoup plus rapide ; la conservation n’étant pas leur problématique (bien qu’aujourd’hui, cela devienne un argument…). La pince ou l’essorage entre deux doigts puis l’armoire chaude permettaient de gagner du temps pour passer sous le passe-vue à l’époque d’une diffusion rapide de l’image aux clients ; cette rapidité est devenue obsolète compte tenu des risques potentiels de décollements, griffures, poussières, attaque chimique, etc.
        Merci à vous pour le travail en amont.
        L.

  • philippe

    bonjour
    interessant ton blog
    il y a belle lurette que me sers plus e pince essoreuse
    il y a beaucoup de risque de rayures
    j ai recupere une bonne vielle essoreuse a salade
    et le film ressort presque sec sans risque
    la spire est bloque dans le panier par du fil electrique
    radical

    • Thomas Domise

      Bonjour Philippe,

      Merci beaucoup pour le compliment!

      Effectivement la pince est à utiliser avec beaucoup de précaution…
      J’avoue que j’aime beaucoup l’idée de l’essoreuse à salade que je vais m’empresser de tester!!

      Merci 😉
      Thomas

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